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Panique et Paillettes — Pour moi, y’a pas de zone grise

🎭 

Tout ou rien, toujours.

Je suis fatiguée. Pas un petit “je dors mal depuis deux nuits” — non. Fatiguée du cœur, du mental, de devoir vouloir trop fort.

J’aimerais être cette fille zen qui laisse couler, qui dit “ça va passer”.

Spoiler : je ne la serai jamais.

Moi, je ressens tout, tout le temps.

Quand je suis heureuse, je veux l’écrire, le partager, l’encadrer.

Quand je suis déçue, ça m’habite comme une symphonie dramatique.

Je ne fais rien à moitié. Et ça, c’est beau sur papier… mais dans la vraie vie, c’est épuisant.

Depuis des mois, j’ai l’impression de courir après quelque chose d’invisible.

Pas un rêve flou, pas une illusion — juste une vie qui me ressemble.

Mais chaque fois que je tends la main, la vie me rajoute un détour, un obstacle, une petite claque d’humilité.

Pendant que d’autres semblent flotter vers leurs objectifs, moi je nage à contre-courant avec une bouée qui fuit.

💅 

Pas d’entre-deux, pas de compromis vides.

Je ne sais pas faire dans le tiède.

Je ne reste pas “par dépit”.

Je ne me contente pas de “c’est déjà ça”.

Si j’y crois, j’y vais. Si j’y crois plus, je décroche.

Pas de zone grise, pas de “on verra”.

Et le pire, c’est que j’assume ça complètement.

Je sais que je suis exigeante, émotive, passionnée, parfois intense au point d’être fatiguante — même pour moi.

Mais au moins, je suis vraie.

Quand je pleure, c’est sincère. Quand je parle, c’est du fond du ventre.

Et oui, ça veut dire que parfois je m’effondre un peu trop souvent dans ma voiture avec mon café froid.

Mais ça veut aussi dire que quand j’aime, quand je ris, quand je vis quelque chose de beau… c’est vibrant, entier, sans calcul.

💕 

Et dans tout ça, l’amour est parfait.

Paradoxalement, ma relation amoureuse est la seule chose simple dans tout ce chaos.

Pas de drame, pas de doute, pas de “faut qu’on parle”.

C’est doux, stable, réel.

C’est mon point d’ancrage, la petite bulle tranquille où je peux respirer entre deux vagues d’émotions.

Je peux tout remettre en question — mon travail, mes projets, mes choix — mais jamais nous.

Et ça, ça vaut de l’or.

🐾 

Le spectateur félin de ma vie.

Gustave, lui, observe.

Il me regarde pleurer, philosopher, rager, écrire, recommencer.

Il a ce regard blasé du genre :

“Encore une saison de ‘Elle cherche le sens de sa vie’. On va se rendre à la saison 8 sans conclusion, je le sens.”

Et il n’a pas tort.

Parce que oui, je vis tout haut. J’analyse trop. Je dramatise un peu.

Mais je ne fais pas semblant.

🧠 

La fatigue d’espérer fort.

Je suis épuisée, mais pas vide.

Juste pleine d’émotions en transit.

Je veux comprendre, avancer, faire mieux. Et j’ai l’impression que chaque petite victoire me coûte un bras émotionnel.

Pendant que d’autres reçoivent sans effort, moi je me bats pour des miettes.

Mais tu sais quoi ? Ces miettes-là, je les savoure. Parce qu’elles sont à moi. Parce que je les ai méritées.

Et même si j’aimerais parfois que la vie soit plus douce, je préfère encore me battre pour quelque chose de vrai que flotter dans quelque chose de creux.

 

Toujours brillante, même cabossée.

Je ne suis pas une victime.

Je suis une femme entière, fatiguée, lucide, mais fondamentalement positive.

Je pleure, je râle, je doute — puis je me relève, avec un sarcasme bien aiguisé et un peu de gloss sur les lèvres.

Je ne veux pas une vie tiède.

Je veux du vrai, du fort, du ressenti.

Et tant pis si ça me coûte quelques larmes et deux ou trois couches de mascara.

Parce que moi, même quand je suis à bout, je reste debout.

Et même quand mes paillettes tombent un peu, il en reste toujours assez pour briller dans le noir.

🌷 

Conclusion provisoire (mais sincère)

Oui, je suis fatiguée.

Oui, j’en ai marre de recommencer.

Mais non, je ne lâcherai pas.

Je continuerai à vouloir trop, à rêver grand, à m’attacher fort.

Parce que c’est ça, être vivante.

Et si un jour on me reproche d’en faire trop, je répondrai juste :

“Au moins, moi, j’ai tout vécu.”

Alors je respire, je ris un peu de moi-même,

je flatte mon chat,

je dis merci à la vie (même si elle est chiante),

et je continue.

Parce qu’au fond, je ne suis pas fatiguée de vivre.

Je suis juste fatiguée d’être passionnée dans un monde qui s’en fout.

Mais heureusement, moi, j’me fous pas.

Et c’est ça, ma vraie victoire. 💋✨

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